mercredi 27 mai 2009

Le jour de la marmotte

Pour une deuxième année consécutive, la finale de la coupe Stanley mettra en vedette les Penguins de Pittsburg d’un côté et les Red-Wings de Détroit de l’autre.

Surprenant? Aucunement. Les deux équipes ont été les meilleurs dans leur association spécifique durant les présentes séries éliminatoires, car oui tout se joue en série et non en saison régulière (désolé aux fans des Bruins).

Bon je ne suis pas là pour parler de cette finale, je ferai mes prédictions plus tard, je voulais parler du chemin des jeunes Blackhawks de Chicago. Ils n’avaient pas fait les séries depuis la saison 2001-2002. Ça peut être pire? Certainement. Ils avaient perdu leur prestigieuse renommée ainsi que l’appuie des partisans pourtant si fidèles dans les belles années de l’équipe.

Mais tout ce temps de misère est fini. Les Toews, Kane, Versteeg, Seabrook, Barker et Byfuglien font parti des jeunes qui relanceront cette légendaire concession. Les longue années dans les bas fonds de la ligue n’a pas que du négatif. Il en ressort ces jeunes issus de séances de repêchage des plus prolifiques. C’est la preuve qu’il faut parfois faire un ou même deux pas en arrière pour pouvoir se relever et revenir des plus compétitifs. Pour être compétitifs ils le sont et le seront encore bien longtemps.

Une défaite en finale de conférence. Et puis, il n’y a aucune honte à avoir. En plus, s’incliner contre une superpuissance tel les Wings. Les jeunes Hacks ne pouvaient qu’en apprendre d’eux pour ainsi prendre leur place dans un avenir très rapprocher. Ce soir pas de malveillance, seulement de l’espoir. L’espoir de voir du bon hockey pour encore de bonnes années.

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